Le Olympus OM-10 est un SLR destiné aux bourses plus modestes, contrairement à l’OM-1 plus haut de gamme. Il est pas pour autant à négliger dans sa recherche, qualitatif c’est un bon choix quand on veut débuter en photographie argentique. Il est (à l’heure ou j’écris ce texte) encore abordable et il ne connait pas l’inflation comme c’est le cas par exemple du Canon AE-1. En bref un “must-have” que je vais tenter de vous présenter de manière la plus complète possible.

revue du olympus om-10

La conception

De métal et de cuir, le OM-10 est un boitier plutôt compact pour sa catégorie (13,3mm x 7,6 cm x 4 cm sans objectif), plus qu’un Canon Alpha en tout cas.

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En façade nous retrouvons de gauche à droite: Le levier de débrayage du film, légèrement en dessous une diode servant à indiquer le bon fonctionnement de la pile ainsi que le décompte du retardateur. Collé à droite une petite grille ou se trouve le signal sonore qui a la même utilité que la lampe témoin.

On passe à droite de l’objectif avec la présence d’une douille de fixation proche du format jack de nos casques. Cette dernière sert à fixer un petit accessoire dont je vais vous parler plus bas dans l’article.

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Sur le dessus on débute par la traditionnelle manivelle de rebobinage qui contient une roue de sélection pour la mise en tension (ou pas) et la vérification de la batterie. Vous aurez remarqué sur la photo que cette partie contient aussi un mode self-timer pour la diode en façade. Au centre classiquement on a la griffe flash puis sur la partie droite du Olympus OM-10 la roue de sélection de la valeur en ASA ainsi que du mode de fonctionnement. Le déclencheur, la manivelle d’armement et le compteur des vues complète l’espace restant.

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On termine le tour du proprio par le bas qui aligne le logement des piles, la douille de couplage du moteur, la vis pour la fixation au trépied et le contact électrique toujours pour le moteur.

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Les optiques

L’appareil reprend la gamme des objectifs Zuiko de l’époque. Abordables et nombreux vous aurez aucune difficulté à vous équiper de manière complète. Dans mon cas, le Olympus Om-10 dispose du 50mm F/1,8 avec une mise au point minimale de 0,45m, qui est le modèle le plus courant quand on cherche à acheter ce modèle. Notez qu’il existe une variante “MC” pour Multi-Coated (Multi-couches) plus récente est aussi légèrement plus cher sur le marché.

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Les modes de fonctionnement

De base l’appareil dispose de 3 modes, le 1er automatique nécessitant impérativement l’utilisation des piles (2x LR44), le second à priorité ouverture et un troisième avec la fonction Bulb tant apprécié pour la longue-exposition.

Je pourrais m’arrêter la sauf que il existe un quatrième mode nécessitant un adaptateur à installer en façade du Olympus Om-10 ! Un peu comme un easter egg dans un jeu vidéo ce dernier débloque le mode Manuel (de 1s à 1/1000s). Néanmoins pour l’exploiter il est encore une fois nécessaire d’avoir installé des piles dans l’appareil, sinon il restera bridé en priorité ouverture (1/60s). Avec cela il est possible de choisir la vitesse et l’ouverture, ce qui le rend complet pour qui en aurait besoin.

Dernière info technique concernant la gestion de l’asa, le boitier prend en charge cela de 25 à 1600.

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En utilisation

Le viseur du Olympus Om-10 est agréable, large et confortable pour la map. La zone de calibrage centrale est simple à appréhender et précise. La partie gauche montre la vitesse sélectionné en mode auto, une diode lumineuse s’aligne à coté du nombre. Si le sélecteur se positionne sur la zone supérieur rouge alors que vous utilisez pas le flash c’est que la photo sera surexposé.

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La prise en main est rapide, la bague de focus de l’objectif est large s’agrippe facilement. J’ai eu une légère résistance sur mon objectif mais rien de dramatique.

Même si il est plutôt compact, je regrette la présence même symbolique d’une barre ou poignée pour une meilleure accroche avec la main. Souvent j’ai du caler le majeur sous la sangle ou sous le levier de débrayage pour le stabiliser. Néanmoins une petite taille veut aussi dire un transport plus simple, détail toujours agréable.

L’emploi de l’adaptateur manuel est pas un handicap, le système est simple, ce n’est qu’une question d’adaptation. Il est juste dommage de devoir utiliser un objet supplémentaire pour une fonction de base sur la majorité des appareils.

Le chargement de la pellicule est classique au possible, on insère le film tête en bas pour le positionner sur le rouleau cranté et le coincer sur le second.

Conclusion sur le Olympus OM-10

J’apprécie

  •  Son prix, accessible pour commencer en argentique
  • Son format compact
  • Son viseur confortable

Je regrette

  • La prise en main parfois délicate
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