C’est surement la question qui m’est le plus souvent posée via les messages privés de mon compte Instagram. Une vaste problématique car chacun a un besoin, un niveau, un budget diffèrent. J’ai déjà fait par le passé des sélections personnelles de boitiers dans mes articles, mais encore une fois c’est un choix orienté par mon opinion. Faites la même demande à un professionnel et il vous donnera une réponse différente selon son expérience. Ainsi le but de ce billet sera de vous aidez à déterminer ce dont vous avez besoin pour partir à l’aventure.
guide: choisir son appareil photo argentique.

Crédit image à la une: Freepik.com

MENU:

  1. Les bonnes questions à se poser avant de commencer la recherche.
  2. Déterminer le type de pratique que l’on veut faire pour savoir quel argentique utiliser.
  3. L’interrogation lié au format.
  4. Pour finir résumons.
  5. Bonus ! Cela peut vous intéresser. 

Les bonnes questions à se poser avant de commencer la recherche.

Progresser ou simplement profiter ?

C’est l’interrogation la plus évidente, que faire avec votre futur appareil ? Entre une personne souhaitant simplement profiter du charme d’une pellicule sans prise de tête, et une autre voulant progresser, le choix sera diffèrent.

Si vous êtes dans la première situation nul besoin d’avoir 36 modes sur l’appareil, l’automatisme sera suffisant. Laissez la cellule de l’argentique déterminer le meilleur choix. Pour information cette catégorie porte aussi le nom de “Point & Shoot”. Dans ce type de profil une mise au point par autofocus ou par “zone” facilitera aussi l’utilisation. Votre seule réflexion viendra de la pellicule à attribuer et sa valeur en ASA.

Autre choix que vous pouvez faire c’est d’utiliser des appareils photo jetables ! On y pense peu mais pourtant les fabricants n’ont pas stoppé la production. Kodak, FujifilmIlford voir Lomography, les acteurs du secteur sont actifs.

choisir son appareil photo argentique, ex canon autoboy

Le Canon AF35M symbolise bien cette catégorie. Mise au point, choix des réglages, avancement de la pellicule, il fait tout. 

Néanmoins si votre objectif est de maitriser le sujet étape par étape, les modes semi-auto (priorité ouverture et vitesse) et manuel seront à avoir obligatoirement. C’est comme le vélo, au début on mets les petites roues, ensuite on en retire une puis 2 jusqu’à l’autonomie. L’avantage du semi-auto est que vous pourrez jongler entre les priorités en fonction du besoin. Par exemple vous voulez travailler les portraits, l’ouverture sera la clé, vous voulez bosser le mouvement, donc la vitesse sera indispensable. Systématiquement gardez un œil dans le viseur pour voir le choix complémentaire que fait l’appareil. Une fois assimilé libre à vous de partir en manuel et exprimer votre créativité. Et enfin, c’est une logique, la mise au point manuelle sera nécessaire afin d’avoir le contrôle total du focus.

Occasionnel ou régulier ?

Bien entendu un appareil photo peut convenir pour les deux situations. L’importance de la question va surtout être de déterminer la taille et le poids de la future acquisition.

Le photographe du weekend pourra transporter son précieux dans un sac adapté pour partir à l’aventure. Mais celui de tous les jours ? Celui qui devra autant trimballer la caméra que les cours de la fac, son ordi du boulot ou sa nourriture pour la pause déjeuner ? L’encombrement et le poids joueront un rôle important dans la décision finale, au risque de devenir un fardeau pour vos épaules.

Heureusement il existe toujours une solution quelque soit la catégorie de l’appareil photo. Pour eux un argentique compact autant sur le corps que sur l’optique sera primordial. Le 35mm sera une bonne décision pour un stockage maitrisé tout en gardant une certaine polyvalence. Si vous avez les moyens il est possible aussi de mettre la main sur des modèles “pancake” plus compact. Souvent en 40-45 mm, je peux vous donner en exemple chez Pentax le M 40 mm f/2.8 pour que vous visualisiez.

choisir un appareil photo argentique compact, le olympus mju 2

Dans l’énorme choix que vous pouvez faire, le Olympus Mju 2 est un des classiques. Autofocus redoutable, weatherproof, et surtout ultra-compact ! Il répondra aux photographes de tous les jours qui ont une charge quotidienne.

Quelques suggestions pour trouver un appareil compact et peu lourd:

Êtes vous prêt à développer ? Non ? Alors parlons instantané.

La question peut surprendre mais pourtant les raisons contre cela sont multiples. Par exemple on peut ne pas avoir de laboratoire prêt du domicile, on peut aussi trouver trop coûteux le prix d’un développement, ou simplement ne pas vouloir apprendre à le faire chez soit.

Si c’est le cas l’alternative reste l’instantané. Et heureusement pour vous c’est un marché porteur qui propose une multitude de modèles avec différents formats de cartouches. Polaroid Originals et Fujifilm sont les acteurs principaux de cette bataille.

Vous voulez un format portefeuille ou simplement économique, il y a le Instax mini !

Plusieurs marques l’exploite dont Fujifilm avec les Instax mini 9, 70 et 90 NEO. Lomography également a pris le fabricant Japonais pour fournisseur afin d’alimenter les Lomo’Instant et Lomo’Instant Automat. Des challengers provenant directement de Kickstarter font aussi le pari du mini comme Mint avec le Instantflex ou encore Escura avec le Instant 60’s.

escura instant 60s

Le projet Kickstarter Escura Instant 60’s promet un instantané sans batterie dans la tendance du “hand powered”.

Ou plutôt le format carré, le plus légendaire. Dans ce cas il y a les Polaroid 600, SX70, I-type et les Fujifilm Square.

Côté Pola il sera simple de trouver le bonheur en occasion entre 10 et 50 euros. Sinon direction les nouveautés avec la gamme OneStep, modèles connectés et plus onéreux. Fujifilm n’est pas en reste puisque de son côté il nous gratifie du SQ6 et SQ20.  Reste Lomography toujours prompt à suivre le mouvement avec son Lomo’ Instant Square Glass.

Fujifilm Instax SQ20, le format carré enfin chez le fabricant Nippon.

Il en aura fallut du temps à Fujifilm pour essayer enfin le format carré. Le SQ10 ici en image est le 1er à se lancer dans la bataille.

Sinon on peut voir plus large avec les Polaroid Spectra et Fujifilm Instax Wide.

Pour profiter de la version made in Pola il faudra de nouveau regarder sur le marché de l’occasion les Spectra/Images. Par contre pour le neuf, vous pourrez choisir entre les Fujifilm WIDE 210 et 300. Si vous êtes un créatif je ne peux que recommander le Lomo’Instant Wide.

lomography instant wide, la version boosté du fujifilm 210.

Le Lomography Instant Wide comme le reste des modèles exploitant de l’Instax Wide, présente un viseur étrangement excentré.

N’oublions pas le format 8×10 !

Seul Polaroid continu d’en fournir mais avec parfois des ruptures de stock, il faut donc être vigilant. Si vous souhaitez l’expérimenter il faudra voir par exemple sur Ebay.

Budget confortable ou à maîtriser ?

En dehors du budget que chacun aura définit en amont de la recherche, il y a des petites astuces auquel on peut penser.

Économes pensez objectif universel.

Afin de ne pas avoir le banquier sur le dos, il est possible de partager des optiques entre plusieurs caméras ! C’est le cas par exemple des modèles à vis m39 et m42. Avec cela rien ne vous empêche de garder la maîtrise de la qualité même sur de l’entrée de gamme.

Quand on parle du premier généralement on vous donnera en exemple Leica ou Contax. Et pourtant il existe aussi l’alternative Russe qui produit via différentes marques (Zorki, FED & Kiev) des copies Allemandes. Beaucoup moins cher et pourtant pas dénué de qualité, c’est un choix à garder en tête si on veut un télémétrique avec des objectifs interchangeables. J’ai par ailleurs testé le Kiev 4am qui est un clone d’un Contax et dont j’ai adoré le manipuler.

revue du kiev 4am, appareil photo argentique m39 abordable.

La variante “am” du Kiev 4 est la plus accessible financièrement sur le web.

Concernant le 2ème, le m42 sera un allié de poids si vous voulez surtout des SLR à petit prix. Une des références c’est Pentax qui à l’époque avait pour cible les professionnels. Les objectifs du constructeur (Takumar) sont des valeurs sures, et en posséder un vous garantira une bonne base. Si vous voulez découvrir quelques modèles, j’ai testé le Asahi Pentax Spotmatic SP2, le Wirgin Edixa et le Praktica MTL3. D’ailleurs petite anecdote pour tester le dernier j’ai réutilisé l’objectif Xenar du second.

choisir son appareil photo argentique

Le Praktica MTL3 à monture 42 se trouve pour une bouchée de pain sur le web.

La monture à baïonnette Pentax K qui remplace le 42 est aussi présente chez plusieurs fabricants, surtout dans l’entrée de gamme. Ainsi pour vous donner un exemple la revue du Cosina CT-1a est visible sur le blog.

Si vous voulez un argentique instantané, privilégiez la marque Fujifilm !

La raison au choix des cartouches Instax est simple, c’est la moins chère. Alors oui on peut avoir un Polaroid pour 20 euros sur le web, mais les consommables vont vite faire grimper la facture.

Prenons un exemple: Une cartouche Pola 600 vaut 19 euros, avec les frais de port on monte à 25 euros. Sachant que la munition ne contient que 8 tirages, le rapport qualité/prix est faible. Pour le même montant et le même format vous trouverez l’Instax square avec 20 tirages !

Déterminer le type de pratique que l’on veut faire pour savoir quel argentique utiliser.

Le choix devra être adapté en fonction de la mission qu’il aura. Si vous cherchez la polyvalence aucun miracle un appareil (SLR, TLR, télémétrique…) avec des objectifs interchangeables est pertinent. Vous répondrez ainsi à toutes les situations.

Attention: Notez que je donne des pistes mais libre à vous de faire autrement. Par exemple si vous faites un portrait avec un 17mm, votre photo ne va pas brûler dans les flammes de l’enfer.

Pour les paysages: 35mm, 28mm voir moins et petite ouverture.

Aussi appelé grand angle, il sera votre allié si vous voulez surtout capter la grandeur d’un environnement. C’est par exemple un bon choix pour de la photo en zone montagneuse ou pour capter la dimension d’un bâtiment comme la tour Eiffel. Une bonne profondeur de champ sera aussi utile, on parle pour cela de l’ouverture symbolisé par le “F/”. Plus ce dernier sera petit (F/16 voir F/22), moins vous aurez un effet de voile sur une longue distance.

Le nikon AF 600 propose 2 format: Normal ou panoramique.

Le Nikon AF600 propose 2 choix pour le format, normal ou panoramique. Crédit photo: Wikimedia Common.

Quelques suggestions hors modèles avec des objectifs interchangeables, car ils sont forcément adaptés :

Pour les portraits: Du 35 au 105 mm avec une grande ouverture.

Bon à ce moment précis j’entre dans un champ de mine tant c’est un débat ancestral chez les photographes. De mon opinion il y a aucun mauvais choix, juste une préférence. Ce qui va compter surtout c’est encore une fois l’ouverture mais cette fois sur sa grandeur (F/2.8 et en dessous). Plus ce dernier le sera, plus le bokeh sera prononcé, et c’est un effet très demandé sur ce type de photographie. Alors pourquoi un débat ? La raison est simple, c’est une affaire de perception. En fonction de la focale une déformation se produit, pouvant changer la morphologie du sujet. Je vous passe une vidéo exprimant cela juste en dessous.

Quelques suggestions hors modèles avec des objectifs interchangeables, car ils sont forcément adaptés :

Pour de la photo de rue: 35 au 85 mm, petite ouverture et une bonne vitesse.

Pour cette méthode il existe 2 écoles. D’abord ceux captant le moment très proche du sujet, nécessitant d’être à l’aise avec le regard des gens. Si vous en êtes un alors du 35 au 50mm. Puis vient ceux un peu plus timide recherchant surtout à ne pas attirer l’attention. Dans ce cas il faut prendre une valeur plus haute. Pas de mauvais choix même si parfois les photographes de rue sont radicaux la dessus.

Dans tous les cas une pellicule avec une haute valeur en ASA, permettant à la fois une petite ouverture et une grande vitesse est essentiel. Cela permet de couvrir une large profondeur de champ et capter les sujets en mouvement.

Le Minox 35 gt, de la taille d'un paquet de cigarette.

Avis personnel, le Minox 35 GT est un bon choix si vous maîtrisez la mise au point manuelle. Petit, léger et très silencieux du à l’absence de mécanisme automatique pour l’avancement du film.

Quelques suggestions hors modèles avec des objectifs interchangeables, car ils sont forcément adaptés :

Pour le reste…

Si vous voulez faire de la macro il suffit de trouver un objectif qui dispose de la fonction. Cela se traduit par une mise au point minimale très proche du sujet. Il en existe autant sur du 30 mm que du 105 mm, il faut surtout lire la fiche technique.

Aussi si vous voulez capter les grandes distances comme la lune, un télé-objectif sera nécessaire. Entre 200 et 500 mm. Un trépied sera aussi important.

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L’interrogation lié au format.

Les formats sont légions mais de nos jours seulement une poignée sont encore en production, avec une tendance flagrante vers le 135 mm. Du 8 x 11 mm au 28 x 40 mm, il y eu beaucoup de tentatives pour finalement peu d’élus. Avec le passage au numérique il reste désormais 3 grands survivants que je vous présente.

Le 110 mm pour les espions en herbe.

appareil photo argentique format 110 mm

Modèle emblématique, le Minox Riga était facile à dissimuler. Crédit de la photo: Laurent Fischer pour Wikipédia.

Si je parle d’espionnage c’est simplement car le 110 mm est le plus petit format disponible. Sa petite surface présentait un avantage important, puisque permettant la fabrication d’appareils de la taille d’un briquet ! L’un des concepteurs emblématique de l’époque était Minox, spécialiste de l’optimisation ergonomique. On attribue souvent à la marque Allemande d’avoir facilité le travail des espions.

Trouver un fournisseur est limité puisque à ce jour seul Lomography propose à la vente le micro format en 24 poses. Ensuite viendra le marché de l’occasion avec des modèles périmées. Pour le développement aussi il faudra se renseigner, car tous les labos ne font pas le 110.

Le 135 mm, la star de l’argentique.

le format 35mm, la star de l'univers argentique

Pour les créatifs, la marque Dubblefilm fabrique des pellicules aux effets sublimes, à découvrir absolument.

Modèle avec une surface plus confortable que le 110 mm et dont la popularité s’impose à tous. C’est le plus accessible, le moins coûteux et le plus simple à faire développer sur cette planète. Les news dans le domaine de l’argentique tourne à facilement 70% autour du 135 mm.

Autre aspect avantageux le nombre de photos possible sur la surface du film. Ce dernier peut porter de 36 à 72 si vous utilisez un boitier demi-format comme le Olympus Pen ee-2. Il existe une multitude de pellicules pour toutes les bourses, avec ou sans effets, en couleurs et noir et blanc. En bref c’est (avec l’instantané) le format porteur du secteur.

Le 120, le format moyen coup de cœur de beaucoup de photographes.

Le 120mm format moyen tenant tête au 135mm

Ilford, Kodak, Fujifilm, Rollei, Fomapan, Lomography, etc etc. Tous maintiennent une production pour les amoureux du moyen format.

Avec une surface de plus de 2x supérieur au 135 mm, il est l’ami de ceux qui veulent faire du tirage grand format. Attention par contre contrairement au petit frère il ne comporte que peu de poses, entre 8 (6 x 9) et 16 (6 x 4,5) selon les modèles. Majoritairement encore les grands fabricants vont proposer le format 120 en plus du 135 mm, il est donc simple de trouver la bonne chaussure à son pied. Et contrairement au 110, les laboratoires le prennent encore souvent en charge.

Pour obtenir un appareil compatible encore une fois c’est pas un problème. Il en existe avec des prix variés que cela soit de type SLR, télémétrique, folding et surtout TLR. Si vous cherchez une bonne référence de départ, le Yashica Mat 124G est un classique qui fait encore rêver beaucoup d’argenteux.

35 mm, format 120, Instantané… Et si on veut pas choisir ?

C’est un sujet auquel on pense peu, et pourtant c’est possible. J’aurais d’ailleurs pu parler de cela dans la section concernant le budget puisque pour le prix d’un on aura 2 voir 3 formats. L’un des acteurs qui aime ce principe c’est Lomography, on va donc beaucoup l’évoquer durant cette partie.

Faire du 35 mm avec un moyen format (120).

La combinaison la plus classique car nécessitant simplement un petit accessoire. Cela se traduit par 2 petits embouts à mettre à chaque extrémité de la pellicule 35 mm pour la caler parfaitement dans le logement initialement conçut pour le 120. Avec cela il est possible de faire de la photo 35 mm sur chaque appareil moyen format.

Autre solution plus coûteuse, les boîtiers dont la conception permet les deux. C’est le cas par exemple du Belair X 6-12 qui propose un dos interchangeable pour bénéficier du format 35 mm. Pour les bourses plus modeste le Diana F+ dispose aussi de cette option.

choisir un appareil photo argentique multi-format

Le Belair X 6-12 avec son dos 35mm.

Jongler entre le 35 mm ou moyen format et l’instantané.

Toujours sur la même idée du dos interchangeable, vous pouvez choisir entre une pellicule et une cartouche instantané. L’un des représentants est le mythique Lomo LC-A ainsi que les variantes qui peuvent profiter de cette feature qui exploite les Instax mini.

Mais si le LC-A est inaccessible pour votre portefeuille, sachez qu’il est possible d’avoir la même chose, encore une fois, sur le Diana F+.

choisir un appareil photo argentique multi-format

Lomo LC-Wide avec dos instantané.

Pour finir résumons un peu.

Faisons simple, le plus économique, celui offrant le plus large choix d’appareils photo en argentique et de film reste le 35 mm. Pour faire face à toutes les situations il faudra miser sur un modèle avec des objectifs interchangeables.

Toujours sur le sujet de la polyvalence, il vaut mieux un appareil gérant au grand minimum du 800 ASA (idéalement 3200) afin de pouvoir faire de la photo argentique dans des conditions de basse luminosité.

Pour débuter de préférence une focale fixe de 35 ou 50 mm avec une ouverture de f/2,8 voir moins sera une bonne base de départ. Si tu te demandes pourquoi un fixe et non un zoom, je te redirige sur le dossier du site “les numériques” sur la question.

Entre télémétrique et SLR je préconise plus le deuxième car le système de mise au point est plus clair et simple à appréhender en général. Toujours sur la map il est vraiment pas compliqué d’apprendre à maîtriser le sujet. Et de plus si vous le faites vous pourrez accéder à un plus large choix d’objectifs et de modèles à vous procurer.

En ce qui concerne les modes, si vous visez pas l’apprentissage total de l’argentique, un mode auto voir semi-auto sera suffisant. Retenez que la priorité ouverture vous laisse le choix de la profondeur de champ au détriment de la vitesse. Et que le second fait son exact opposé, par conséquent le premier sera plus adapté pour les portraits et le second pour les sujets en mouvement.

Et enfin si vous hésitez au point de ne pas être certain d’accrocher, sachez que vous pouvez facilement vous équiper entre 20 et 40 euros avec des marques d’entrée de gamme. Cosina ou Chinon sont des exemples et ils vous permettront de tester sans y laisser un bras.

Bonus ! Cela peut vous intéresser.

Quelques articles que j’ai pu faire et qui peuvent vous aider dans la recherche de la future acquisition.